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Kavalam Narayana Panikkar : ’ My theatre is a total theatre ’



Date de publication : vendredi 15 janvier 2010

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Panikkar (Kavalam)
théâtre
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Voici incontestablement un des grands noms du théâtre kéralais contemporain. Né en 1928, Shri Kavalam Narayana Panikkar a commencé à se faire connaître dès les années 50, avec diverses publications de poèmes. Mais c’est la scène qui sera décidément son domaine de prédilection, à partir de 1964, avec la direction de pièces nombreuses et diverses, de sa propre plume ou d’auteurs tels que Bhâsa, Kâlidâsa, Yeats, Shakespeare ou même Jean-Paul Sartre. Maintes fois récompensé, Kavalam a aussi exporté son talent de la Grande-Bretagne au Japon, des États-Unis à l’ex-URSS ou, encore très récemment, à la Chine. La France, métropolitaine ou d’outre-mer, ne l’a par contre jamais reçu...
source : www.indereunion.net
IR : Mr. Panikkar, could you first introduce yourself to our visitors ? How did you start to write and how did you become a theatre director ?
M. Panikkar, pourriez d’abord vous présenter à nos visiteurs ? Comment avez-vous commencé à écrire et comment êtes-vous devenu metteur en scène de théâtre ?
KNP : My name is Kavalam Narayana Panikkar. Kavalam is the name of the village where I was born. Narayana is my first name given auspiciously by my parents, and it is a synonym of Lord Vishnu, the God of sustenance in the Hindu pantheon. ’Panikkar’ forms the surname, a family legacy. According to my educational qualification I have done my graduation (Bachelor of Arts) and have also procured the Law Degree examination (Bachelor of Law). I had practiced as a lawyer for six years and later realized that my real passion was for art and literature. From childhood I had developed a liking for art, writing poems in my native language with a lot of rustic images and imagination. Even from childhood I started my liking for the folksongs of my native land which was basically an agricultural area, waterlogged ; having the cool breeze coming always from the Arabian sea through the vast expanse of the lake that boarders our village. My love for folk poetry and folk songs is not something acquired ; but integrated and inborn in to my psyche. The theatre man in me also had acquired this native quality which remains in me with its rudimentary throbs and latent potential. The quality of my theatre naturally had been inherited from this folk philosophy and ideology and practice which was nurtured in its natural environment and experience. In my later career in theater I have been able to transcend the folk parameters and reach out to the more evolved and stylized theatre practices, creating a congenial set up for enactment of the celebrated classics of our country as available in the age old Sanskrit dramatic literature. These plays of the past written by the great Indian playwrights like Bhasa and Kalidasa were interpreted on stage by me to cater to the contemporary taste and sensibility. The subtexts of such plays created as parallel interpretative texts, were of great significance and they remain in my repertoire as sources of inspiration for further growth and development.
Je m’appelle Kavalam Narayana Panikkar. Kavalam est le nom du village où je suis né. Narayana est le prénom que mes parents m’ont donné selon les principes astrologiques ; il s’agit d’un synonyme du Seigneur Vishnu, le dieu de la Conservation dans le panthéon indien. "Panikkar" constitue le nom de famille, de façon héréditaire. Pour ce qui est de ma formation, je suis diplômé ès Lettres mais également diplômé en Droit. J’ai exercé comme avocat pendant six ans, puis je me suis rendu compte que ma véritable passion me dirigeait vers l’art et la littérature. Depuis l’enfance j’avais montré des dispositions particulières pour l’art, j’écrivais des poèmes dans ma langue maternelle, avec de nombreuses images champêtres et d’imagination. J’étais même attiré, depuis l’enfance, par les chansons folkloriques de ma contrée natale, qui était un zone essentiellement agricole, baignée par la mer et les "backwaters", avec la brise fraîche de la Mer d’Arabie soufflant sur la vaste étendue du lac bordant le village. Ma passion pour la poésie populaire et pour les chants populaires n’est pas quelque chose que j’ai acquis, mais quelque chose d’intégré à mon âme, d’inné. L’homme de théâtre qui est en moi s’est aussi approprié cette qualité innée qui demeure en moi, avec ses pulsions rudimentaires et son potentiel latent. Naturellement les caractéristiques de mon théâtre sont héritées de cette philosophie, de cette idéologie populaires, et de leur mise en pratique nourrie par son environnement naturel et par l’expérience. Plus tard, dans ma carrière théâtrale, j’ai été capable de transcender cette dimension populaire pour accéder à des pratiques théâtrales plus élaborées et stylisées, créant ainsi un cadre approprié pour la reconnaissance de nos grands classiques que l’on retrouve dans la littérature dramatique en vieux sanskrit. Ces pièces qui appartiennent au passé et qui furent écrites par les grands dramaturges indiens tels que Bhâsa et Kâlidâsa, je les ai mises en scène pour en nourrir la sensibilité et le goût contemporains. Les textes dérivés de telles pièces ont été créés comme des textes parallèles d’interprétation. Ils furent d’une importance majeure, et je les conserve dans mon répertoire pour qu’ils soient une source d’inspiration, et qu’ils m’aident à grandir et à me développer.
IR : May we say your conception about theatre is an experimental conception ? Could you tell us more about your personal conceptions ?
Peut-on dire que votre conception du théâtre est une conception expérimentale ? Pourriez-vous nous en dire davantage ?
KNP : In the beginning of my career in theatre my work has been viewed by many as experiment. To me it was not an experiment ; but a genuine and creative exercise of dramatic representation based on the vibrant practicing tradition and the directives as prescribed in Natyasastra, the authoritative text on Indian aesthetics. My personal concept is that art makes life as its springboard ; but when it is recreated and represented it appears to be more than life in form and content.
Au commencement de ma carrière théâtrale, beaucoup ont vu mon oeuvre comme une expérience. Pour moi, il ne s’agissait pas de théâtre expérimental, mais de l’exercice authentique et créatif d’une représentation dramatique fondée sur une tradition bien vivante ainsi que sur les principes prônés par le Nâtya-shâstra, le texte qui fait autorité dans le domaine des arts indiens.
Ma conception personnelle est que l’art se sert de la vie comme d’un tremplin ; mais quand elle est recréée, mise en scène, elle semble être plus que la vie, dans sa forme et dans sa substance.
IR : Which influences are there in your productions ?
Quelles influences se retrouvent dans vos productions ?
KNP : I am immediately influenced by the regional artistic traditions of Kerala and the regional language, Malayalam. We have a rich folk tradition preserved and practiced in a variety of vibrant and colourful music, dance and theatre forms. All these are rich source materials for creating the tools of expression for contemporary theatre.
Je suis influencé de manière immédiate par les traditions artistiques régionales du Kerala, ainsi que par la langue locale, le malayalam. Nous avons une tradition populaire qui est riche, préservée et pratiquée dans une diversité vibrante et colorée de formes musicales, chorégraphiques et théâtrales. Tout ceci constitue un riche matériau à la source des moyens d’expression du théâtre contemporain.
IR : Including dance, music, martial arts or even plastic arts….could we say your plays are "total spectacles" ?
Vos pièces incluent danse, musique, arts martiaux ou même arts plastiques... peut-on dire qu’elles se veulent un "spectacle total" ?
KNP : Yes. My theatre is a total theatre. Dance and music play an integral role as applied components to work as effective tools of expression. Kalari or martial art is the basic discipline that helps the actors to create the alphabets of the theatre language for interpretational purposes. Plastic arts also play a decisive role in creating the details of the stage-scape and also the make up and costumes.
Oui. Mon théâtre est un théâtre total. La danse et la musique jouent un rôle à part entière en tant que composants utilisés dans l’oeuvre comme véritables outils d’expression. L’art martial du Kalari est la discipline de base qui aide les acteurs à créer l’alphabet du langage dramatique dans l’objectif de l’interprétation. Les arts plastiques jouent aussi un rôle décisif puisqu’ils créent les détails de l’espace scénique, mais aussi le maquillage et les costumes.
IR : If you had to choose one or two of your plays as the most representative, which one(s) would it be ? Why ?
Si vous deviez choisir une ou deux de vos pièces comme les plus représentatives, lesquelles choisiriez-vous ? Pourquoi ?
KNP : I like many plays which I have directed and presented. Among them I like most, " Karnabharam " in original Sanskrit language and " Teyyateyyam " in Malayalam written and directed by me. Karnabharam is a play written by Bhasa, one of the earliest known classical poets of India. I like this most because it had offered me very pleasant challenges for stage interpretation and it worked well to give a most contemporary meaning. Regarding my play " Teyyateyyam ", I like this because it provides scope to create many layers of meaning on interpretational level.
J’aime bien nombre de pièces que j’ai mises en scène et présentées. Parmi elles, celles que je préfère sont Karnabharam , en sanskrit, et Teyyateyyam , en malayalam, une pièce que j’ai écrite et mise en scène. Karnabharam est une pièce écrite par Bhâsa, un des plus anciens poètes classiques connus en Inde. Je l’apprécie pour les défis qu’il m’a fallu relever pour la mettre en scène et qui m’ont apporté une certaine satisfaction, notamment dans la mesure où j’ai réussi à lui conférer un sens contemporain. Pour ce qui est de ma pièce Teyyateyyam, je l’apprécie parce qu’elle offre la possibilité de créer plusieurs niveaux de signification quant à l’interprétation.
IR : Who are your favourite authors and directors ?
Quels sont vos auteurs et metteurs en scène favoris ?
KNP : Robindranath Tagore of Bangal is my favourite playwright. Habeeb Tanvir is my favorite director.
Tagore is a poet-playwright who lived much ahead of his time. His plays reveal the Indian sensibility and the traditional know how of the art of acting. Stage presentations of his own plays, during his own time and in his own presence were reported to have been lacking in their truthful interpretation. This was because of the failure of theatre during his time to catch up the age old aesthetic values. When his dramas are studied with special reference to the Natya Sastra tradition this matter will become all the more clear. I have experienced the wonderful potential of his plays while doing his play " The King of The Dark Chamber ". I may say that this gave me opportunity to look at Tagore’s plays through different angles and realize that they are fascinating.
Habeeb Tanvir has influenced me through his folk presentations with a contemporary thrust. His actors belonging to a tribal community in Chatisgharh are extremely talented. His theatre is vibrant with the folk culture of that region. Even while using the folk tradition effectively he is contemporary in his outlook and output.
Rabindranath Tagore, du Bengale, est mon auteur favori, et Habib Tanvir [1]pour ce qui est des metteurs en scène.
Tagore est poète et dramaturge, il fut bien en avance sur son époque. Ses pièces sont révélatrices de la sensibilité indienne et du savoir-faire traditionnel en matière de jeu de l’acteur. On raconte que les représentations sur scène de ses pièces, à son époque et en sa présence, manquaient de vérité dans l’interprétation. Cela venait en fait de ce que le théâtre de cette époque ne parvenait pas à retrouver les valeurs esthétiques des anciens temps. Lorsqu’on étudiera ses pièces en se référant spécialement à la tradition du Natya Shastra, les choses deviendront on ne peu plus claires. J’ai fait l’expérience du potentiel merveilleux de ses pièces en montant Le Roi de la chambre sombre . Je puis dire que ce fut l’occasion de considérer les pièces de Tagore sous des angles différents, et de me rendre compte qu’elles sont fascinantes.
Habib Tanvir m’a influencé à travers ses représentations folkloriques avec un élan contemporain. Ses acteurs, membres d’une communauté tribale de Chatisgharh ont énormément de talent. Son théâtre est plein de la vie de la culture populaire de cette région. Tout en utilisant efficacement la tradition populaire, il est contemporain dans sa façon de voir et de produire.
IR : What is your opinion about Malayali culture and Indian culture nowadays ?
Quelle est votre opinion sur la culture malayali et sur la culture indienne de nos jours ?
KNP : Malayali culture being a vibrant regional one, it contributes decisively to the National culture. Although Kerala in many matters are common with other parts of India, we have a definitely distinct quality in our culture which proves a very valuable point about the Indian culture, that it is unity in diversity. It is difficult to figure out all the minute aspects on this ; but suffice it to say that Malayali is simple in his outlook. One can see how this land is endowed with panoramic beauty and the bounty of nature is such fabulous that there is no wonder that this part of India is called God’s own country. We are blessed with more than six months rain and our dependence on nature is so profound and eloquent that we have many vibrant art performances having their essential relationship with the Goddess of nature. For example we have our most vivacious music/dance/dramatic forms on Mother Goddess Cult, branching out into a number of fertility rituals. These are practiced even now in our villages with very strong popular appeal.
La culture malayali étant une culture régionale dynamique, elle contribue de façon décisive à la culture nationale. Même si le Kerala partage bien des traits avec les autres parties de l’Inde, nous avons assurément dans notre culture une caractéristique particulière qui prouve un point très précieux au sujet de la culture indienne : l’unité dans la diversité. Il est difficile d’arriver à comprendre ceci dans ses aspects infimes ; il suffit de dire que la culture malayali est simple dans son apparence. On peut voir à quel point cette terre est riche de beaux paysages, à quel point la nature y est fabuleusement généreuse, si bien qu’on a appelé cette partie de l’Inde le pays même de Dieu. Nous sommes bénis par une saison des pluies de plus de six mois, et nous dépendons de la nature de façon si profonde et si éloquente que nous avons un grand nombre de représentations artistiques exaltantes essentiellement en relation avec la déesse de la nature. Par exemple nos formes musicales/chorégraphiques/dramatiques les plus vives sont liées au culte de la Déesse Mère, qui s’exprime dans une diversité de rituels de fertilité. Ces pratiques existent même encore aujourd’hui dans nos villages et exercent un très fort attrait sur les gens.
IR : Are there important differences between Malayali theatre and Tamil theatre ?
Y a-t-il d’importantes différences entre théâtre malayali et théâtre tamoul ?
KNP : Yes. Definitely each regional theatre (including Tamil) has its own potential, possibility and individuality. The basic difference is that of language. In the regional variations in the representational aspects of theatre also we find diversity in spite of the commonality.
Oui. Il est certain que chaque théâtre régional (le théâtre tamoul comme les autres) a son propre potentiel, ses propres perspectives, sa propre individualité. La différence fondamentale est celle de la langue. Et en dépit des points communs, on trouve aussi des différences régionales dans les aspects de la représentation théâtrale.
IR : What are your projects ?
Quels sont vos projets ?
KNP : I am working on a production during the coming months. Its name is Ottamulachi - "The one breasted". It is based on a classic belonging to South India namely Silappatikaram .
Je travaille actuellement à une production qui devrait voir le jour dans les prochains mois. Cela s’appelle Ottamulachi - "Celle qui n’a qu’un sein" . La pièce est basée sur un classique de la littérature de l’Inde du sud, le Shilappadikâram (Le Roman de l’Anneau).
IR : Do you know about people of Indian descent in Reunion Island ? Would you like to go there for a spectacle ?
Avez-vous connaissance des Réunionnais d’origine indienne ? Aimeriez-vous vous rendre à la Réunion pour donner un spectacle ?
KNP : I don’t know anyone in Reunion Island. I would like to go there as a theatre person with my group.
Je ne connais personne à la Réunion. J’aimerais bien m’y rendre, en tant qu’homme de théâtre, avec ma troupe.
Mes remerciement à M. Cortès, Directeur de l’Alliance Française de Trivandrum, qui a rendu possible cette interview.
Indes réunionnaises remercie Mme Annie MOUITY-NZAMBA pour sa contribution à la traduction française de cette interview.
Le site consacré à l’oeuvre et surtout aux productions de la troupe de Kavalam Narayana Panikkar s’intitule Bhasabharathi - Centre des Arts du Spectacle - et se trouve à cette adresse : www.bhasabharathi.com.
Il comporte une dizaine de sections. Parmi celles-ci, on retiendra notamment celles qui sont consacrées à la galerie de photos, à la troupe "Sopanam", fondée par l’auteur en 1964, à la danse Mohini Attam, ou encore celle qui propose quelques clips video des certains spectacles.
Notes :[1] Dramaturge, comédien et metteur en scène qui a notamment collaboré avec Peter Brook pour son Mahabharata. Dès les années ’50 il s’est fait remarquer par son approche personnelle du théâtre universel, avec une prédilection pour le théâtre populaire. Metteur en scène de Lorca ou Brecht comme des anciens auteurs sanskrits, il est le dramaturge "qui a le plus durablement dynamisé la scène hindi", selon les spécialistes du théâtre indien contemporain.
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